LEROS-XIROKAMPOS

Nous quittons Kos sur la foi du bulletin météo. Windy prévoit que le vent va tourner ouest en mollissant. Il devrait être possible de laisser Kalymnos sur tribord et d’arriver jusqu’au sud de Léros, soit plus de 40 milles au près, 8 heures au moins, si le vent ne nous revient pas nord en plein dans le nez.

Un ris, rapidement deux, la trinquette pour un meilleur cap, et un pari gagné; en cas d’échec on avait droit à quelques heures supplémentaires. Et bonne nouvelle en arrivant j’apprends que Jean-Paul et Françoise sont à Xirocampos depus quinze jours et qu’une place sur bouée est libre à côté d’eux. Jean-Paul m’y attend avec l’annexe et m’y amarre… ça fait du bien de revoir les normands!

 

 

Leur catamaran est d’un espace et d’un confort incroyable. Le coût et l’entretien sont certes en proportion mais leur vie à bord de CLARA et la mienne sur PONYO où les endroits pour se poser sont rares sont différentes. La vie en équipe aussi.  Il y a toujours mieux ou moins bien. Mais  nous parlons la même langue. J’aurais aimé faire un ‘reportage’ sur leur bateau. Mais je n’ai que ces quelques photos très mauvaises de CLARA!

-AU REVOIR CLARA :

       

Ils s’en vont pour d’autres horizons. Non sans me donner une idée de balade sur les hauts de Xirokampos. Il n’est pas impossible, mais pas certain, que je l’aurais faite sans eux: une piste d’accès austère (“tu prends toujours à gauche!”) en plein  soleil, des paysages secs (xeros) et cette découverte d’un casernement peint en pleine pampa, aux sommiers réemployés dans les clôtures d’un élevage de chèvres, mais dont j’ai oublié l’origine et la fonction …

-UN CASERNEMENT SUR LES HAUTEURS :

          

L’ART DE LA GUERRE :

Des soldats qui s’ennuient, qui rêvent de femmes, un artiste qui copie du Brueghuel l’Ancien (repas de noces et danse payasane), un autre plus porté sur la caricature… Avant de voyager en voilier les hommes voyagent dans leur tête. Quelle surprise que ces fresques ici!