La ville de PYLOS, est située à l’entrée d’un grand golfe une dizaine de milles au nord de Methoni, dont je ne visiterai pas le fort, car on ne peut pas tout faire. Depuis la mer il ne manque pas d’allure.

C’est le lieu où s’est déroulée la bataille de Sphactérie entre Sparte et Athènes qui vit la première défaite avec réddition des spartiates. Plus tard il y aura également une défaite grecque contre les turcs. L’ascension au fort se mérite, surtout depuis le bateau mouillé assez loin, mais elle offre des vues de toute beauté.
Pylos, c’est avant tout la cité de Nestor, héros et sage parmi les Achéens, qui accueillit dans son palais Télémaque, fils d’Ulysse venu chercher des nouvelles de son père. C’est aussi la tombe mycénienne de l’un des fils de Nestor, Thrasymèdes; mais ce sera pour demain, le coin est magnifique, les balades inspirantes, le temps semble stable et le golfe est un excellent abri.

(Roses trémières, et chardons très bleus, la première fois que je les remarque en Grèce)

(adieu Cythère…)



KALAMATA :
(* )
























– Baie d’ALYKI, Paros.
Dans “Into the wild” cette quête échoue: l’exaltation du héros devant les paysages sublimes et désolés qu’il traverse ne renvoie qu’à un égoïsme insensé. Le héros s’est trompé. Et “le bonheur ne vaut que s’il est partagé”. J’ai vu ce film il y a longtemps. Je ne sais plus de ce qui animait ce jeune homme. Je ne me souviens que de sa sincérité, son absence de filet revendiquée et courageuse!















.. et reviens au mouillage.











la commande cockpit du guindeau et descends l’ancre sous le davier. J’effectue un premier tour au moteur un oeil sur le sondeur, un oeil sur la girouette, les jumelles, le télémètre… Puis j’effectue des allers et retours sur le pont à l’avant du bateau pour observer le fond. Une fois choisi l’endroit, je réduis ma vitesse, mets le moteur au neutre, et boucle un demi-tour face au vent à un noeud environ; la vitesse doit être à peu près nulle quand l’ancre descend, mais le vent ne doit pas embarquer l’étrave.
qu’on attache plus court ou qu’on remonte à bord, mais l’idée de garder à l’arrière une annexe équipée de son moteur peut se défendre. Proscrire le noeud de cabestan (voir “Skiathos”).
Je fixe bôme, drisses et sangles pour éviter usure et bruits inutilement anxiogènes. Et fais la chasse à tout ce qui pourrait compliquer une manoeuvre imprévue ou d’urgence: pont ordonné, instruments laissés en veille, batteries des torches mises à charger, mesures de distances au télémètre notées, observation et anticipation du comportement des autres bateaux. Parfois je sors les pare-battage …