PLATANIA, LA PLAGE AUX … OLIVIERS

La pluie s’arrête. Le vent d’Est est rentré. Nous quittons Alonisos et faisons voiles vers Volos, Trikeri, Orei … Tant pis pour l’île de Peristera. Il semble que le temps va se dégrader et qu il vaille mieux gagner vers l’ouest.

Le ciel est gris, la navigation est géniale, quoique le vent nous soit arrière. Cinq noeuds, six noeuds, sept, huit en soirée. Nous arrivons au petit port de Platania vers 17 heures avec une bonne avance, prenons la première place que nous trouvons … Une heure plus tard tout est plein.

 

La fatigue et la couleur du ciel raccourcissent une très jolie promenade au-dessus d’une longue plage bordée de vieux oliviers magnifiques. Il y a toujours quelque chose à voir de nouveau, de surprenant, de beau…

 

Le soir repas dans une taverna accueillante. Au port des bateaux anglais, allemands, suédois …   mais pas de flottille ( * ). Quelques pêcheurs, peu  de terrasses à touristes. Un village grec ‘normal’ sur le continent, au sud de la presqu’île de Trikeri, où l’on existe à la vitesse du temps qui passe, naturellement.

Demain ce sera la pluie de nouveau, et un vent fort. Le bateau grince contre le quai vers quatre heures, je reprends une drisse qui claque peu après; désactive l’alarme du baromètre qui s’est mise à couiner juste avant le lever du jour… On n’est peut-être pas si mal là!

( * ) .. une demi-douzaine, une dizaine ou plus de voiliers qui voyagent ensemble, arrivent tous au même moment au même endroit, gérés contrairement au bateau de location classique par un ou deux skippers ‘pros’ et ..

.. et non ce n’est pas juste un ‘délire de Gilles’ 🙂  .. il faut vraiment le voir pour le croire!